Il y a toujours ces terribles heures qui passent et le ciel gris les rendant si mélancoliques. Aujourd'hui fut hier, hier fut aujourd'hui. Assise sur le même banc depuis toujours , spectatrice des maux du monde et des gens, pleurant le long des interminables couloirs. Et passant ici, là-bas, les illusions passions d'hier sont telles des fantômes qui tournent tout autour de moi, c'était doux, bien qu'un peu brusque parfois mais j'aurais alors cru voir l'humain, ainsi ce ne devait seulement qu' être son ombre car il n'existe plus . Je compris alors que le silence des regards n'était seulement que l'illusion des jours d'hier.
Il pleut encore dehors, les nuages se reflètent dans les passives flaques d'eau, attendant le reflet de l'âme perdue. Mais il n'y a plus rien à attendre, il n'a plus rien à espérer, ni les mots, ni les gestes , seulement s'endormir avec les dernières lueurs de l'image, les jours hiver sont passés si vite,et ainsi les faux souvenirs des heures passées dans l'illusion du mal.
Il était certes plus facile de se dire que tout était fini, il n'y aura plus le bruit longeant les sombres couloirs, plus de mots se perdant dans le silence des c½urs, seulement des rares regards.
Tu as encore mal ?
Il était certes plus facile de rester dans la passivité des faux souvenirs et de contempler ces sales déchets laissés sous ma porte mais je promets qu'il n'y aura plus de lendemains laissés dans l'ombre.